Quand on me demande mon travail et que j’explique être luthier ou plutôt luthière, il n’est pas rare que ma réponse laisse perplexe.
Une fois établi que, non, mon métier n’a rien à voir avec la lutte gréco-romaine et que, non, je n’y connais rien aux vaches (cf laitier) mes interlocuteurs me posent souvent les questions suivantes :

