Dossier sur les vièles d’orient

© Cité de la musique - Photo : Jean-Marc Anglès

Je vous ai déjà parlé des nombreux dossiers sur l’histoire, la classification et l’évolution des instruments de musique, proposés sur le site de la cité de la musique (ici et ).

Le nouveau dossier proposé par le musée s’intéresse, comme l’indique le titre, aux vièles d’orient. Il est d’autant plus intéressant que la vièle est probablement le vrai ancêtre du violon et des instruments de la même famille. Véritable luth à archet son existence justifie à elle seule la dénomination de luthier pour les fabricants d’instruments de la famille du violon (ce dernier commentaire n’engage que moi).

Ce dossier est découpé en plusieurs chapitres:

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Des adresses et des liens

J’ai ajouté quelques luthiers à la liste des luthiers et archetiers français qui n’est pas encore exhaustive. D’ailleurs si votre luthier préféré ne fait pas partie de cette liste, n’hésitez pas à me communiquer son nom à travers le formulaire de contact! J’ai également enrichi la liste des sites de Lire la suite…

Le vernis de Stradivarius

Depuis vendredi tous les journaux en parlent : les résultats d’une étude de quatre ans sur le vernis de 5 instruments de Stradivarius viennent d’être publiés dans Angewandte chemie

Tout le monde en parle, je me dois donc d’en parler également, surtout, qu’avec une centaine de luthiers, nous avons eu les résultats en avant première au dernier congrès de l’aladfi (association des luthiers et archetiers pour le développement de la facture instrumentale). Nous étions d’ailleurs priés d’éteindre tout enregistreur 🙂 .
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Briser le mythe de Strad

Pas plus tard que ce week-end, lors d’une conférence sur la lutherie, la documentaliste de la cité de la musique (pour ne pas la nommer ;-)) m’a posé la question suivante : Pourquoi êtes-vous -sous entendu les luthiers- tous obsédés par Stradivarius?

Il y a plusieurs réponses qu’on pourrait opposer à cette question. Je me propose d’y répondre au cours de plusieurs articles en abordant la question de différents points de vue. Pour nourrir cette réflexion je vous propose ma traduction d’un texte écrit en 1997 par James Beament, physicien spécialisé en acoustique des instruments à cordes frottées.

Vous pouvez retrouver l’original du texte ici : Smashing the Strad myth

Qu’y a t’il de si spécial chez Stradivarius ? Rien que l’oreille humaine ne puisse détecter d’après le professeur Sir James Beament

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